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Formation professionnelle : les mesures principales de la réforme

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La loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel, en date du 5 septembre 2018, vient d’entrer en vigueur.

 

L’objectif de cette loi ? Former davantage de personnes et établir des règles plus simples pour les entreprises.

Au sein du groupe Caille 85 personnes ont pu suivre une formation en 2018 : formation continue obligatoire (FCO), Certificat d’aptitudes à la conduite d’engins de sécurité (CACES), formation chauffeurs déménageurs. Ceci afin d’améliorer, de maintenir et d’actualiser les compétences de chacun et de proposer à la clientèle un savoir-faire et un service de qualité.

Aussi, la nouvelle réforme de la formation professionnelle simplifie le dispositif mis en place. En voici les principales mesures :

CPF et accompagnement personnalisé

Le Compte personnel de formation (CPF) est désormais comptabilisé en euros, et non plus en heure de formation. Les salariés en temps plein cumuleront 500€/an et les salariés non qualifiés 800€. Un crédit alloué à tous les salariés, même à ceux travaillant à temps partiel, qui pourra être utilisé de manière libre, hors temps de travail.

Par ailleurs, une application permettra d’ici la fin de l’année de connaître le nombre d’euros cumulés, de choisir directement une formation, de s’inscrire et de payer en ligne.

Enfin, un conseil en évolution professionnelle (CEP) assure dorénavant un accompagnement gratuit.  Le but étant d’aider chaque actif à construire son projet professionnel et à choisir les bons outils. Le service public de l’emploi continuera d’assurer cet accompagnement.

 

Focus sur la transition professionnelle

Concernant la transition professionnelle de nouveaux dispositifs ont été mis en place  avec :

La création d’un dispositif de reconversion ou de promotion par l’alternance (Pro-A). Il doit permettre aux salariés d’effectuer un parcours en alternance tout en conservant un CDI et sa rémunération pour accéder à une promotion interne ou une reconversion.

Mais aussi, le CPF de transition professionnelle remplaçant maintenant le congé individuel de formation (CIF). Il a vocation à financer des formations longues, permettant de changer de métier et/ou de secteur d’activité.

 

Avantages de l’apprentissage et contrat de professionnalisation

La limite d’âge de la formation en apprentissage passe de 26 à 29 ans révolus. Parallèlement à cela, la rémunération des jeunes apprentis augmente et ils bénéficient aussi d’une aide de 500 euros pour les aider à préparer le permis de conduire.

D’autre part, les entreprises de moins de 250 salariés, recrutant un apprenti préparant un diplôme de niveau inférieur ou égal au baccalauréat, bénéficieront d’une aide.

Enfin, le contrat de professionnalisation est maintenu avec des règles de financement rénovées. Il peut être exécuté en partie, à l’étranger, pour une durée maximale d’un an, et permet désormais de préparer un le certificat de qualification professionnelle (CQP).

 

Un dispositif simplifié pour les TPE-PME

Le « plan de formation » devient « plan de développement des compétences » :  les employeurs ne seront plus obligés de faire la distinction entre actions d’adaptation au poste de travail, actions de développement des compétences et période de professionnalisation.

Pour finir, les entreprises ne paieront plus qu’une seule cotisation : la contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance. Elle regroupe l’actuelle contribution des entreprises au financement de la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage, et sera recouvrée à partir du 1er janvier 2021 par les URSSAF ou la MSA.

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